évolution et accélération des décès - France

Globalement, la population ressent en 2023 des effets persistants de l'épidémie du virus de septembre 2019 dont des souffrances résiduelles comme des conséquences, virales, neurologiques (céphalées persistantes), et problèmes sanguins.

Et dans la population adulte jeune, de la quarantaine. Effets secondaires..... - fatigue générale / - accident vasculaire cérébral / - perte de la sensorialité goût et odorat / thromboses / - perte d'énergie /

Les cas de problèmes sanguins comme de tumeurs restent préoccupants, en nombre élevé. La révolution sanitaire cardiovasculaire rencontre de nouveaux sujets de préoccupations aussi bien chez les jeunes 25/35 ans que chez les plus âgé(e)s. Concernant les cancers, il y a eu un tabagisme dès les années 1980 chez les femmes et donc une répercussion actuelle.

La future stérilité des hommes devient un sujet alarmant ; "la qualité" reproductrice du sperme ayant diminué de moitié ce qui a posé la question des conséquences de la vaccination virus sur les fonctions reproductrices des enfants filles et garçons dans 15-20 ans. Il y avait déjà des alertes sur cette thématique sanitaire en lien avec la radioactivité atmosphérique, du sous sol et de l'eau (propagations) comme l'arrivée des maladies endocriniennes et neuro dégénératives (humains et non humains).


Réalité :

En 2022 toutes causes confondues, il y a en France, 667 000 décès soit + de 5000 qu'en 2021, un peu moins qu'en 2021 mais supérieur de 54 000 décès en 2019.

Le taux de mortalité n'a cessé de grimper à partir de 2015

Il faut tenir compte de la période (baby-boum) qui donne l'arrivée en grand-âge dans les tranches annuelles actuelles,

mais n'est pas la seule cause. 

Les grippes saisonnières qui ne sont pas le covid, et le covid qui n'est pas une grippe, continuent de faire des mort(e)s comme par le passé depuis 2003. 


Nous savons que dès fin 2019, les certificats de décès ne sont pas tous valides ni honnêtes sur la cause réelle du décès de la personne, dans tous les pays du Monde dont la France. Il y aurait recensé 20 millions de mort(e)s en 3 ans ; actuellement l'OMS recense 400 morts par jour dans le Monde lié à l'épidémie (mai 2023). 

Le professeur George Gao, chef du Centre chinois de contrôle des maladies jusqu’à l’an dernier, et actuel vice-président de la Fondation chinoise des sciences naturelles : " Nous ne savons vraiment pas d’où vient ce virus. La question reste ouverte ".

Et effectivement la question d'une propagation aussi rapide dans le Monde Entier le dernier trimestre de l'année 2019.


L'espérance de vie depuis 3 ans a régressé. Mais la France de part aussi sa couverture sociale et sanitaire, reste dans une espérance de vie acquise d'il y a 4 ans.

L'écart, de la mort prématurée comme le vieillissement interrompu, entre hommes et femmes, diminue en raison des maladies nouvelles liées à une vie, une alimentation, une consommation toxique et non adaptée, que l'on retrouve depuis 14 ans dans la population des deux sexes.

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53 800 décès de plus qu’attendus en 2022 : une surmortalité plus élevée qu’en 2020 et 2021

Nathalie Blanpain (Insee)


En 2022, les décès observés ont nettement dépassé ceux attendus en l’absence d’épidémie de Covid-19 ou d’autres événements inhabituels tels que des épisodes de grippe ou de fortes chaleurs, etc.

La surmortalité, soit l’excédent de décès observés par rapport à ceux attendus, a été un peu plus forte en 2022 (8,7 %) qu’en 2021 (6,9 %) et 2020 (7,8 %). Pourtant, probablement grâce à la vaccination et à l’immunité collective, l’épidémie de Covid-19 a été moins meurtrière en 2022 : il y a eu 38 300 décès de personnes atteintes de la Covid-19 dans les hôpitaux et les établissements pour personnes âgées selon Santé publique France, soit nettement moins qu’en 2021 (59 100). Le nombre de certificats de décès avec une mention « Covid-19 » est également en baisse. Les décès dus à d’autres causes que la Covid-19 ont donc augmenté en 2022. L’année a compté de manière inhabituelle deux épisodes de grippe, en raison d’une épidémie tardive en mars-avril et précoce en décembre. Des épisodes de fortes chaleurs en été ont occasionné davantage de décès en 2022 qu’en 2021.

Enfin, l’épidémie de Covid-19 a pu entraîner depuis 2020 une hausse des décès en raison d’effets indirects, comme des reports d’opérations, une baisse des dépistages d’autres maladies, etc. Ces impacts éventuels n’ont toutefois pas encore été mesurés. Il peut aussi y avoir une interruption ou une pause dans la tendance à la baisse de la mortalité à chaque âge, mais sans qu’il soit encore possible de l’identifier.

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