Harcèlement dans l'école, dans le travail, dans la vie privée
A chaque fois qu'il y a suicide d'enfant, d'ado et d'adulte en raison du harcèlement moral
On pense que c'est cyber harcèlement et par hypocrisie.
Le harcèlement dans le milieu scolaire dont les bizutages chez les plus âgé(e)s est connu, vu par les autres enfants, par les enseignant(e)s et si l'adulte n'intervient pas, ne met pas en place une cellule psychologique à l'intérieur de l'école, du collège, de l'université, il n'y a aucun motif pour que cela s'arrête.
Le harcèlement moral est un processus primaire très archaïque que d'ailleurs après le suicide de la personne harcelée qu'elle que soit l'âge, ne comprend pas. Il y a une défaillance profonde psychologique et le/la harceleur(e) n'arrive pas à s'identifier à l'Autre, harcelé(e), ni à sa souffrance pourtant quantifiée. Il y a sadisation, cruauté, et tous les garde fous et interdits "sautent". Mais souvent les harceleur(e)s trouvent de bonnes raisons à leur harcèlement et le justifient de différentes manières, sans une vraie conscientisation de leur état pathogène, psychopathologique, à cette période où il et elle ont été harceleur(e)s.
La fonction du harcèlement moral est de tuer, de supprimer, de faire disparaître, l'Autre soit enfant, adolescent, adulte, qui est devenu l'Objet d'un meurtre voulu. Comme nous sommes dans une civilisation peu civilisée mais avec des cadres et des règles, le meurtre ne se fait pas directement mais divers moyens employés qui vont harceler, persécuter, stigmatiser, la personne harcelée.
Il s'agit, psychanalytiquement, de sacrifice humain et la fonction sacrificielle est vécue comme un soulagement par le groupe. Car il y a 1 ou 2 harceleur(e)s puis plusieurs et si Personne ne vient stopper le processus, il y a un groupe, un collectif, une folie en spirale.
Dans la vie professionnelle le harcèlement moral de collègues sur leur collègue est souvent renforcé par la direction d'autant quand le /la harcelé(e) montre un sérieux, des améliorations à réaliser ; et en général c'est une mise au placard, des injures, des humiliations. Le phénomène tend chez les adultes responsables du harcèlement à justifier de celui-ci qui n'est pas vécu comme tel mais qui est expliqué comme non pathologique. Comme pour l'école, si il n'y a pas une cellule psychologique, le ou les bouc émissaires vont se succéder ; si une ou un harcelé(e) ne répond pas au souhait conscient comme inconscient °°° des harceleur(e)s soit être dans la dépression, la faiblesse mais plutôt dans une position de défense sinon de réactivité soit ne pas se laisser faire, il y a enjeux pour les harcelé(e)s.
C'est une phase où les harceleur(e)s doivent gagner à tout prix et tuer à tout prix comme une survie archaïque vitale du groupe de harceleur(e)s, qui une fois le suicide obtenu, soit le sacrifice humain ancestral dans l'humanité, est soulagé. Cette réalisation du meurtre non par le sang mais par le mental semble une condition de vie pour un groupe, un collectif, qu'il soit enfant, adolescent ou adulte. Des personnes s'y ajoutent de par la jouissance que cela procure (les spectacles de mises à mort dans l'humanité ont toujours attiré les foules).
Lindsay 13 ans a été victime, a été rencontrer le directeur, a certainement montré les signes du harcèlement moral mais il n'y a personne. Une personne harcelée subit un mécanisme collectif purement inimaginable si on s'en tient au relationnel courant et commun entre individus et elle semble transparente aux yeux des autres dans sa souffrance. Je pense pour l'avoir vécu et subir encore quelques résiduels de ce harcèlement moral que l'archaïsme de ce mécanisme psychique échappe à tout contrôle et emplit l'espace très rapidement même de ceux et celles qui sont formé(e)s pour le prévenir. Et que quand il est là, c'est une équipe de psys qui doit intervenir et non un(e) psy seul(e).
"tant mieux elle est morte" ou "enfin elle est morte" pour cette pré ado, c'est ce que j'ai vécu, une mort souhaitée, exprimée, réclamée, par un groupe harceleur après et avec des collègues maltraitant(e)s. Le tout c'est la disparition d'un élément ciblé qui ne s'appelle ni Lindsay ni Mylène (moi), mais qui s'apparente à une personne à harceler.
La fonction du meurtre moral comme le sacrifice humain est la même, et dans notre civilisation peu civilisée, la violence fondamentale ressurgit. Le plus souvent, aucune aide, aucun secours, aucun regard ou geste de compassion ; il se passe comme une dé réalisation de la psychée humaine.
Je pense en tant que Thérapeute clinicienne qui a bien étudié les mécanismes et cet absence de culpabilité comme de conscience "de mal faire", que le/la harceleur et donc le groupe car le Harcèlement Moral est groupal, qu'il s'agit d'un état schizophrénique passager,
une dissociation mentale chez les individus harceleur(e)s qui leur permet de passer de la réalité habituelle à un mental malade projectif de violence fondamentale.
La psychose, l'état schizophrène, se pose comme "non voyant", "non pensant", comme si l'individu basculait mentalement dans "une phase" pour le coup déphasée.
Moi, je ne me suis pas suicidée bien que mon employeur le souhaite, ni dé s'intégrée car le Harcèlement Moral demande la disparition corporelle du ou de la harcelée, la mise à mort réclamée.
Je conseille des lectures très intéressantes dont j'ai déjà écrit dans d'autres articles.
Vous verrez aussi et surtout dans le process de Harcèlement Moral que quand le/la harcelée commence à raconter ce qu'il ou elle vit, cela dérange. Puis cela se retourne contre elle/lui "vous racontez n'importe quoi" ou "arrêtes tes bêtises". Le déni est en rapport étroit avec le Harcèlement Moral et souvent la/le harcelé est rejeté(e), blâmé(e), et isolé(e). Il y a de la part des gens non harceleur(e)s mais au courant comme voyeur(e)s pour certain(e)s "une mise à distance de ce que le/la harcelée se vit" ce qu'on peut considérer en psychanalyse comme en psychopathologie pour diverses raisons dont se protéger soi-même. Le/la voyeur(e) du Harcèlement Moral observe, un peu comme quand une personne âgée tombe et que le/la voyeur(e) regarde mais ne va pas l'aider à se relever. Soit le Harcèlement Moral est "un Objet hors de soi".
La fonction du groupe, du collectif est essentielle dans le Harcèlement Moral et tout sacrifice humain est toujours réalisé à plusieurs. Les humiliations, les injures, les brimades, font rire dont ceux et celles qui regardent et nous sommes bien dans un état psychique général malade de tous les individus présent(e)s ou/et qui savent.
Résister au Harcèlement Moral est de l'ordre sur humain tellement la violence fondamentale s'apparente au mortifère, à la mort que le/la harcelée ressent comme une demande de la part des harceleur(e)s.
Bien sûr que les harceleur(e)s ne vous dirons pas qu'ils et elles ont voulu tuer parce que pris(e)s dans un état psychopathologique très grave, mais il s'agit bien à chaque fois d'un sacrifice humain et dans toutes strates d'âge,
un enfant souhaite la mort d'un autre
une adolescent souhaite la mort d'une autre
un adulte souhaite la mort d'une autre,
Sauf que la Harcèlement Moral a une condition : le groupe, le collectif, à plusieurs.
--------
Il faut bien faire attention au rejet, à la méprise, à l'incompréhension, comme "au fait de se faire avaler par le Harcèlement Moral en cours, soit refuser que le/la harcelée s'exprime, oralement, par écriture.
Souvent quand le/la harcelée insiste, le jeu sociétal ne lui permet pas de le faire car "le meurtre humain" est dans la société, difficilement gérable et que tout sacrifice humain est quelque part consenti, directement comme indirectement.
La prise en charge du/de la harcelé(e) va souvent toucher à un registre où il n'y a pas de reconnaissance véritable mais une prise en charge des conséquences. La victime est prise en charge mais les harceleur(e)s ne le sont pas ce qui donne quand la/le harcelé témoigne, explique, un phénomène inouï où on va lui reprocher de le faire sinon on va dire qu'elle/il calomnie.
C'est donc un état très particulier du psychisme humain et le reflet d'une mémoire active de meurtres humains dans le début des civilisations humaines soit ritualisés donc sociétalement acceptés, soit de l'ordre de la vie du clan, du groupe, de la société, soit totalement enfouis car interdits par les règles sociétales mais qui s'activent à renaître dans le Harcèlement Moral.
La victime est toujours isolée et vit l'isolement, quoi qu'elle fasse. Et le Harcèlement Moral qui est mortifère au maximum de sa puissance dévoile toutes les rouages du mécanisme mental à l'oeuvre.
Je rappelle que pour sortir du Harcèlement Moral, la victime n'a qu'une solution : se tuer
ce qui a une fonction pour le groupe de harceleur(e)s, utile.
Survivre au H.M., c'est accepter que la période qui vient de l'extérieur de soi, vécue, est une épreuve mentale et accepter de la reconnaître comme telle sans se victimiser. L'état psychopathologique vient de l'extérieur. Le tout c'est de ne pas être mort(e) ni physiquement ni mentalement, et de pas avoir céder à l'appel des harceleur(e)s soit se tuer.
Le suicide qu'il soit d'un(e) enfant ou d'un(e) adulte résulte du Harcèlement Moral et d'une situation Invivable où, seul(e), isolé(e), le meurtre collectif moral qui est en train de s'effectuer n'est jamais arrêté par la société dite civilisée qui va regarder, fermer les yeux, et laisser faire ; soit un Rituel Sacrificiel Archaïque dont les fondements sont le cannibalisme, la mise à mort ritualisée sociétale, un Inconscient collectif très âgé chez l'être humain
Le suicide dans le Harcèlement Moral dont le suicide parce que la société devient elle même harceleuse dont par et dans ses institutions est Légitime car il permet d'arrêter l'Insupportable qui est autant indéfinissable que réel.
Chamane, ce sont les guides chamaniques qui ont géré cette violence fondamentale au sein de la société quelque soit la taille et nous sommes conscient(e)s que la perte du chamanisme comme d'autres strates civilisationnelles anciennes ne régulerait plus les flux au sein des peuples
