GAIA
La vie cellule - la vie eau - le vie foetale - la vie océan
le monde du vivant dans les mers plus ancien que l'espèce humaine
des millions d'années
iWhales.org - vidéo Karina - vidéo Charlotte -
hominis universus balaena
Trois chercheurs à Hawai, deux ingénieurs en informatique et un biologiste marin, ont créé une application informatique pour évaluer l'entropie des sons des baleines et ils les ont comparés à une série de langues humaines. Ils en ont conclu que les sons des baleines à bosse sont équivalents aux langues humaines. Ils ont utilisé les enregistrements du Dr Katy Payne et Dr Roger Payne, fait dans les années 1970, qui étaient les premiers scientifiques à reconnaître que les sons uniques émis par les baleines à bosse étaient en fait conscients, des chants complexes en constante évolution.
De l'Alaska à Hawai, elles font 160 kms par jour.
« Si le chant des baleines à bosse est comme la musique classique, celui des baleines boréales, c’est du jazz ». C’est l’analyse de Kate Stanford, océanographe de l’université du Washington, qui a mené cette étude pendant près de cinq ans. Soutenue par des scientifiques norvégiens, elle a plongé ses micros sous-marins sur la rive ouest du Groenland, et les a laissés tourner pendant cinq saisons. À l’aide de spectrogrammes – des images reproduisant les fréquences et intensités sonores – elle a ensuite analysé en détail trois années de vocalises. À ce jour, elle a répertorié 184 chants différents. Les baleines boréales renouvellent leurs chants chaque année.
La baleine bleue est la plus grande entre 25 et 27 mètres pesant adulte, 130 tonnes. Elle est en voie de disparition, n'en restant plus que 2000 individus de par les mers et océans.
On sait par études scientifiques qu'il y a une vie sociale forte chez les cétacés comme dauphins, belugas, ect... Chez les baleines, il y a des soins allomaternels ce qui veut dire que la mère confie son baleineau à une autre baleine du groupe puis le reprend.
L'humain, destructeur, tueur
you tube Scylla le chant des baleines
Le monde des vivants qui utilisent les sons comme communication relationnelle, comme écholocalisation soit un gps intégré sonar, a du s'adapter et reconnaître les fréquences émises en dehors du vivant soit les sous marins et autres constructions humaines en mer.
Les cétacés et autres espèces, épaulards dit orques, dauphins, qui se déplacent des mers froides aux océans chauds, qui ont des cycles sur l'année à différents points du globe, ont du s'adapter aux bateaux, à la collision, à la lame de l'hélice sur leur dos, à la chasse qui leur est faite par harponnage. Nous avons d'autres espèces qui subissent dont le lamantin, la tortue, le requin, la raie. Le système artériel et la masse de sang est considérable permettant l'immersion. Le cerveau de la baleine a de nombreuses circonvolutions. Chez la baleine, l'ouie et le toucher sont très développés. Il y a des résiduels anatomiques de phalanges soit l'existence que ces mammifères ont vécu sur terre avec la marche donc les mains, les pieds ; il y a bien eu un cataclysme terrestre obligeant des mammifères sur Terre à intégrer un espace d'eau, la mer. Le système pulmonaire est identique au nôtre, et souvent quand une baleine s'échoue, elle meure pas étouffement sous son propre poids ; pour la sauver il faudrait en fait la soulever. Nous savons que des échouages sont dus à des maladies nouvelles dans ces espèces comme des mort(e)s rejeté(e)s par des filets de pêche ; l'humain(e) est la cause de ces morts qui se sont accélérées depuis ces dix dernières années.
Le monde du plus grand prédateur soit l'humain(e) venu sur Terre bien après la grande majorité des espèces vivantes (minérales, végétales, espèces non humaines) a provoqué les changements climatiques, les forages et exploitations des mers et océans, les pollutions marines, provoquant : collisions, réchauffements de l'eau, modifications du taux acide de l'eau de mer, rejets polluants qui ont tué dont phoques-morses-, et gênés le cycle de vie dont des déplacements dont de la reproduction.
Nous savons que les cétacés n'ont jamais attaqué l'espèce humaine et ont utilisé leurs modes de communication qui restent indéchiffrables pour 99% du monde mammifère humain. La beauté, l'originalité, l'extrême sociabilité des dauphins ont fait leur captivité comme leur utilisation en jeux spectacles réduisant ainsi leur temps de vie.
Depuis peu, ce sont les épaulards dit orques, une catégorie des dauphins à la peau blanche et noire, qui ont un comportement nouveau, en groupe, et envers les voiliers et petits bateaux. Une scientifique pense que c'est un jeu social où le bateau est pris dans le même espace comportemental que le groupe, provoquant bousculades. Sur les côtes anglaises comme d'Espagne et du Portugal, Iles Canaries dont côtes du Maroc, le groupe d'orques détruit la coque comme le gouvernail par leurs mâchoires. Il est conseillé par le département de la Transition écologique d'abaisser ses voiles et de réduire sa vitesse, de ne pas faire de bruit, de ne rien jeter sur les orques, bref de faire preuve de pacifisme et de tranquillité. A l'heure actuelle circule un groupe social d'orques soit deux adultes et treize jeunes qui se livrent à ce genre de jeux avec les voiliers ; il paraît que les adultes enseignent aux plus jeunes puis que ces comportements s'effectuent dans "la jeunesse orque". L'Espagne a décidé un marquage par satellite de six épaulards connus pour minimiser les interactions avec les bateaux.
Il n'est pas dit dont par les scientifiques que la Mémoire des harponnages, des blessures reçues comme des souffrances par asphyxie par les filets de pêche dont arrivent à survivre les espèces intelligentes marines, ne provoquent pas une forme nouvelle de réactions à la présence de l'humain(e) et de ses équipements sur l'eau. Tout voilier, peut être apparenté, de façon mnésique comme sonore, au bateau tueur ou au bateau de collision.
l'orque se nourrit de poissons, mais il peut manger des lions de mer, des dauphins, des phoques, et s'attaquer en groupe à un cétacé fatigué, âgé
cette pré disposition ne fait pas de lui un agresseur mais un individu dans une chaîne alimentaire
son comportement est donc différent des autres cétacés et dauphins
Toutes les espèces en voie d'extinction, en grande difficulté environnementale, nous savons qu'elles s'approchent des habitats humains sur Terre dont pour se nourrir comme communiquer, que ce soit le monde du vivant aérien, pédestre, marin. Certaines se réfugient au plus profond de leur habitat millénaire pour échapper à l'humain(e), se sauvant des massacres, de la chasse, de la folie de l'espèce redoutée tueuse.
Il y a eu et il y a des "signes" mis en place par les autres espèces vivantes sur Gaïa pour alerter sur leur situation dramatique car le véritable fléau, c'est le non partage d'un monde millénaire où des Vivant(e)s existent et bien avant l'arrivée du mammifère humain. L'expansion humaine a réduit les autres espèces à de moins en moins d'espace de vie comme a subir les désordres environnementaux et je pense que les nouveaux comportements des non humain(e)s ne sont que les conséquences de cela. Le comportement des orques ibériques est lié à l'extinction de son espèce dans ce secteur marin ; c'est leur mort qui conditionne les espèces à se montrer à l'humain(e).
Les baleines comme toutes les espèces s'approchent de l'humain, partout. Elles parlent de soins, de protection. Elles appellent comme d'autres espèces au partage avec l'humain(e). Gaïa rappelle l'Unité de sa matrice et de la vie.
Les baleines sont apparues il y a 50 millions d'années, après l'extinction des dinosaures et bien avant l'arrivée de l'espèce humaine. La tortue de mer a 220 millions d'années, époque géologique du Trias. Le monde sous les océans et les mers peut mourir tout autant que sa nourriture quelle soit végétarienne comme d'éléments poissons-crustacés-autres espèces marines. La mort des coraux tue les autres vies. La mort du plancton et des algues aussi. Et l'humain(e) tue ses propres ressources naturelles comme tue l'Eau.
Quand il n'y aura plus de vie, de cellule de vie, de vie foetale marine, dans les Océans et les Mers, que restera-t-il donc à l'être humain ?. un regret ? puis un remords ?.
en mer, Nouvelle Zélande - rencontre de deux vivants, le dauphin et l'homme - de chair et de sang - de poumons identiques - mais d'un système neurologique différent -
Les autres Vivants ne sont pas responsables que l'humain(e) a perdu la communication d'avec son Monde, n'entend pas l'ultra son comme l'infra son, et oublie que la Vie donnée par Gaïa ne le concerne pas, que lui ou elle.
l'animal humain est un tueur pour sa propre espèce et celle des autres
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