Protection de l'Enfance
Les tabous postérieurs au 19ème siècle et opérants au 19ème siècle concernant les violences intra familiales dont l'inceste ou comportements inadaptés de cette nature ont été couverts par des vieux médecins qui préféraient "le silence" pour préserver l'équilibre familial, ce qui a été repris par nombre de professionnel(le)s de l'époque. Les familles notables ont été épargnées des dénonciations de leur(e)s fille(e)s, soeur(e)s, mère(e)s, de faits graves à leur encontre, une répression patriarcale depuis des siècles. Il faut rappeler que c'est Napoléon qui va casser les droits des femmes acquis à la Révolution Française et notifiés dans les textes de la Constitution ; il y a toujours eu des allers et retours sur les droits des femmes comme donc les droits des filles mineures. En France, la Femme ne devient majeure devant la Loi, que depuis la mi 20ème siècle.
Les tabous concernent des situations fin du 20ème et début du 21ème siècle qui éclatent au fur et à mesure soit la prédation hétérosexuelle comme homosexuelle d'hommes prédateurs concernent aussi bien des gens de situation sociale pauvre ou moyenne que des gens de situation riche, de position aisée, de place médiatique, de chef d'entreprise.
Les tabous concernent le secteur social et du handicap qui sont issus des protections de l'enfance toutes considérations établies dont enfance handicapée soit des services de la Croix-Rouge établis pendant la guerre 14/18, soit des services catholiques issus des 1ères aides à la population au Moyen-Age, et qui deviennent étatiques qu'après la guerre 39/45. L'éducation spécialisée n'apparaît qu' après cette guerre et va devoir se démarquer de façon laïque comme professionnelle des obédiences passées tout en conservant un lien avec la Croix-Rouge comme ne stigmatisant pas le courant religieux comme des bénévolats laïques qui l'ont précédé.
Mais l'Education Spécialisée reprise par l'Etat Français souffre de carences, de décentralisations, de manques d'objectifs étatiques comme de moyens, et va subir jusqu'à ce jour, des faiblesses internes dans chaque département qui lui seul, de par sa volonté, donne ou pas des moyens logistiques et humains. Depuis 15 ans, le secteur social a été repris par des trusts, lobbys, gie, par défection totale de l'Etat soit un désengagement des valeurs de la Protection de l'Enfance comme une situation de néo libéralisme où l'enfant est l'objet d'enjeux financiers.
Les tabous qui concernaient les familles mais qui arrivent à s'éventer sont les pédophilies et les comportements inadaptés de cette nature comme les maltraitances au sein des pouponnières il y a 20 ans où le nourrisson n'était pas considéré comme une personne, les foyers de l'enfance où les liens parents-enfants sont détruits "pour la bonne cause", les centres de rééducation où l'enfance est enfermée, battue, et souvent violée ; dans le monde de l'handicap, ce sont des formes de maltraitance comme d'abus sexuels permissifs puisque la notion de handicap permet de faire dire dont à la Justice que la parole d'un(e) handicapé(e) n'est pas recevable. La santé mentale a servi, a été utilisée et l'est encore, aux fins de réduire une Parole, au néant, justifiée en des termes pseudo-objectifs et scientifiques, une situation donnée et comme elle exerce au sein des tribunaux, la Parole de la/le ou les victimes est déniée.
L'obscurantisme est du 20ème siècle et a encore cours. Aux fins de contrer le féminisme combattant du 19ème siècle comme l'émancipation des femmes, dont politiques, artistes, écrivaines, médecins, il a été mis en place par le pouvoir masculin, des essais de théoriser la Femme, ses comportements, ses désirs, sa sexualité, ses pensées sinon son mental, et donc ainsi de façon sexiste-misogyne-patriarcale-, de l'encadrer.
En France, fin du 20ème et début du 21ème siècle, l'Education Spécialisée a ses pédophiles, ses maltraitant(e)s, bien que diplômé(e)s mais sûrement pas "de bons éducateur(e)s" pour l'Enfance. La formation et les formations ne font pas l'individu ni le professionnel et comme me le disaient des collègues enseignant(e)s dans les ERTS et IRTS ou autres lieux de formations, "il y en a qu'on n'a pas repéré suffisamment tôt comme potentiellement dangereux/ses dans cette profession" (dont marine sanson raciste envers les asperger et prête à les stigmatiser ; dont benoit litière actes pédophiles sur mickaël barbier ; dont marine catelain récidiviste de maltraitances graves sur des ados comme enfants). Sur le Loiret, des Foyers handicap et enfance entre 1990 et 2007 sont pédophiles et maltraitants, et la réalité déplaît car il ne faut surtout pas annoncer au grand public et aux parents dont les enfants sont placé(e)s que l'accueil de leur(s) enfant(e)s comportent des risques de : violences morales, mentales, physiques, comme des abus sexuels comme des manques de sécurité des mêmes types.
Comment annoncer à des parents dont l'enfant est placé en foyer ou dont l'enfant est reçu dans une structure handicap, qu'il ou elle peut être victime de maltraitances comme d'abus sexuels ,. Il en est de même dans les structures MAS et EHPADS où la vulnérabilité des personnes accueillies crée les conditions de la maltraitance et des abus sexuels. De la même façon dans tous les lieux de santé mentale puisque drogué(e)s, dépendant(e)s, les personnes de tout âge peuvent subir des abus sexuels comme des maltraitances.
Les lieux fermés dont la psychiatrie est certainement la plus grave atteinte à l'individu, ne faisant que reprendre les asiles mis en place par l'Eglise Catholique au Moyen-Age pour répondre aux indigent(e)s, aux prostituées, aux handicapé(e)s comme aux fous, aux orphelin(e)s d'avoir un toit, et structurés pour enfermer en toute liberté d'actes. Jean Oury était contre "le grand enfermement" et l'anti psychiatrie des années 1970 a remis en cause la psychiatrie traditionnelle, issue elle aussi, non de la science, mais de pratiques sociétales pour contrôler, encadrer, une minorité de la population. Les Femmes ont fait partie de "ce grand enfermement" qu'il soit sous l'égide religieux puis psychiatrique, d'autant quand la fille, quand la soeur, quand la mère, quand la femme, dénonçait ce qui devait rester "un tabou".
L'Education Spécialisée n'est pas la panacée et sous toutes ses formes dont de structures et d'établissements, et sous Jacques Chirac, il y a eu une prise de conscience que les Usagers comme les Familles étaient maltraité(e)s. C'est bien un essai par la Loi 2002-2 qui concerne aussi la santé mentale comme hospitalière classique de nettoyer le passif de ces secteurs, social, sanitaire, médico social, de relents nauséabonds comme de permettre aux Usagers et leurs familles d'avoir des Droits. Nous savons que des structures, des établissements, des directeurs, font des faux rapports, ont des doubles dossiers, manigancent "le dossier qui peut être vu par la famille et l'usager" et celui qui reste pour les professionnel(le)s ! On sait aussi la toute puissance médicale du 19ème siècle patriarcale qui perdure dont une notabilité qui lui fait causer avec les notables du secteur géographique mais pas avec ni les familles, ni les usagers, ni les autres professionnel(le)s et qui magouillent "à circonvenir des situations" dont celles qui éclatent en scandales. Ce sont des vieux relents passéistes qui sont présents.
Ceci dit, l'Assemblée Nationale suivie par le Garde des Sceaux actuel, va statuer sur l'autorité parentale d'un(e) parent agresseur, abuseur sexuel. Mais l'Omerta concernant la même situation de grande délinquance perverse doit s'appliquer à l'éducateur pédophile, au moniteur éducateur maltraitant, à l'aide soignant abuseur, car il n'y a pas que les familles où la maltraitance comme l'abus sexuel sont effectués : au sein de l'Education Nationale, au sein de l'Education Spécialisée, au sein de structures de soins et de santé comme handicap, et dans certaines entreprises où le harcèlement sexuel est "une culture de l'entreprise". Mr Macron Président de la République, sous son 1er mandat, a essayé de sauver la face tant au niveau de l'Etat Français qu'au niveau du département du Loiret comme au niveau de l'entreprise néo libérale SOS auquel il s'est liée, en arguant de "la propreté morale" dans ces secteurs mais nous savons et les exemples en sont nombreux, que cela est faux. Mais loin des lieux même si il est venu sur Orléans puis Montargis en 2016 puis récemment, Mr Macron est mal informé dont par J.M. Borello gérant SOS présent dans LREM dès 2016 comme dans les ministères depuis 30 ans ; ceci explique cela, depuis 30 ans. Le Pape François a eu le courage d'énoncer la vérité, de demander l'application de peines pénales sur des membres de son église, et de récuser toute forme de maltraitance comme d'abus sexuel.
Il faut rappeler que l'abus sexuel, l'acte pédophile, l'acte à caractère pédophile, le déshabillage intégral d'un pré ado mettant à nu son intimité, sont des formes de maltraitances car au-delà du corps, il s'agit de violences morales, psychologiques et mentales qui peuvent s'inscrire durablement chez la victime. La prédation sexuelle hétéro comme homo est une maltraitance grave. On souligne que les symptômes, les maladies psychosomatiques, les maladies mentales dont l'anorexie, la boulimie, l'alcoolisme, la toxicomanie, sont souvent lié(e)s à une situation de maltraitance postérieurement vécue comme les manifestations suicidaires, de scarifications, de fugues, de mises en danger.
La maltraitance est définie sous plusieurs niveaux sociétaux et n'est pas à l'heure actuelle, en voie de résilience mais est bien "un éclatement sociétal" partout, mondial, où des minorités essaient de s'exprimer, de dire, de parler, de dénoncer. Nous sommes très, très loin, d'une civilisation mondiale évoluée, d'une Europe comme d'un Occident évolué qui de plus, se permet de donner des leçons à d'autres pays, d'autres cultures, alors que l'Occident en partie n'a rien réglé de ses formes contemporaines de violences et de maltraitances.
La résilience est autant le pansement sur un phénomène global identifié mais qui n'est pas possible de réguler, que d'un placebo sur une société qui n'en veut pas. C'est un individu du 19ème siècle qui crée le concept de résilience et un neuro psychiatre a cru que en développant ce concept au 20ème siècle, l'humanité irait mieux. Nenni. Cela ne fait que panser des blessures comme un bout de sparadrap posé sur la peau fait croire à l'enfant ou l'adulte, que "ce n'est rien" et "qu'il faut penser à autre chose".
La résilience n'existe pas au niveau civilisationnel car n'est pas pensée en termes de Lois, de structures sociétales. L'individu reste avec sa possibilité de résilience mais le reste du monde s'en fout ; il ou elle est seul(e) parce que nous avons dans les secteurs cités de la santé, du soin, de l'éducation et autres, toutes les formes contemporaines de la maltraitance dont une toute puissance pseudo objective qui ne fait que masquer ses errances comme ses violences internes.
La résilience est une absurdité parce que l'humain essaie de dominer dans la relation à l'autre, l'autre humain ; qu'il sait mieux que l'autre ; qu'il a la science infuse ; qu'il est le meilleur. Bref la résilience ne peut s'exercer que dans et par l'individu qui s'en empare mais à titre très individuel. La résilience ne peut se partager que si et seulement si, un groupe d'humains s'en emparent ensemble et parce qu'ont vécu ensemble des blessures.
Le mot est joli, le concept attirant mais la résilience est l'apanage d'une espèce de mammifère destructrice ; le mot résilience sert aussi de mot d'excuse, éventuellement comme sciemment utilisée.
On peut dire que la résilience est une Utopie.